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The Witch's Chronicles.

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Messages : 32
Date d'inscription : 11/04/2015
Age : 25
Jeu 14 Mai - 5:23

Fiche d'identité

• Patronyme: Alucard Azriel.
• Age: Vingt & un printemps.
• Genre : Féminin ou Sorcière.
• Magie(s) : Télékinésie & Télépathie.
• Camp(s) : Conseil & Mermaid Heel.
• Avatar : Super Sonico.

Physique

Sous le regard de l’astre diurne, se balade une donzelle. Dans la brise ballote sa crinière, jalousée par la flore. Mais elle est si soyeuse et douce, comment la blâmer d’exister ? Elle semble angélique évadée d’un rêve. Dans son sillage elle captive les regards. Le populisme s’aime à contempler ce doux minois. De ses prunelles allant de groseilles à cerises, à cette belle bouche si charmante; chacun y trouve son compte. Certains la disent sensuelle, d’autres époustouflante. Ainsi vadrouille une innocente enfant, à la trogne décalée pour sa silhouette aguicheuse. En effet, chaque mouvement et pose de sa part, souligne ses courbes. Elle culmine à bien un mètre soixante six, et pèse au bas mot, cinquante-sept kilogrammes; de muscles avant tout. A vrai dire, sa musculature n’est que peu apparente. Plus d’un ignore ce talent jeune de bretteuse. Et tous la pensent juste facétieuse, une grande enfant à la démarche excentrique. Mais elle aime tant, cette image d’elle, emplie de malice, donnée comme fabuleuse. Voilà son apparat, qui avec ses élans de bontés, traduisent son être bon. Nul ne la blâme, tant elle égaye la vie de ces gens, par ses apparitions théâtrales. Tous s’émerveillent alors qu’elle endosse sa panoplie de sorcière, ou autre tenue lui allant à ravir. Car elle sait mettre en valeur sa beauté, sans entacher cette toile de l’adorable. Sans doute ce terrible faciès, allié à cette voix d’or, si douce et mélodieuse, jouent pour elle. Et elle ne manque pas de grâce et d’élégance, la vilaine. Elle se veut dépouillée de toute maladresse, si gaucherie il y a, elle est factice ou due à  l'ivresse; qu'elle ne supporte guère. Enfin, sa marque de guilde s'est vue gravée dans le dos, entre les omoplates; elle est d’un beau rose, comme sa chevelure. Et un ravissant accessoire l'accompagne au quotidien. Ce casque enchanté lui rend une audition tolérable, car elle souffre d'hyperacousie. Sans lui, la donzelle aurait des vertiges, nausées ou se tordrait de douleurs au moindre grand son. (panoplies, attention culotte)
Personnalité

La dualité du personnage se retrouve dès lors qu’elle quitte ou reprend ses fonctions de mage ou d'agent du Conseil. En effet, plus d’un jurerait qu’il ne s’agit d’une seule et même personne, tant il se dresse un fossé entre ces deux facettes. Elle est donc bien sérieuse à la tâche. Une certaine rigueur transparait, et elle met même cœur à l’ouvrage. Et elle s’aime à réaliser ses travaux avec logique et minutie. Ainsi planifie-t-elle et réfléchit-elle murement ses aventures professionnelles. Sa verve elle-même s’adapte à ces mœurs qu’elle côtoie. Son sang froid n’a d’égale que son caractère impassible. Elle sait être stoïque, sans pourtant enterrer son affect. Hélas, elle priorise avant tout ses devoirs.  Attentive à son entourage et environnement, la belle se veut à l’écoute et compatissante. Dans le cadre de sa profession, d'informatrice et espionne, elle n’a le moindre scrupule à violer l’intimité d’un esprit. A vrai dire elle exècre le sentiment d'incompréhension, comme celui d'impuissance.

Bien qu’elle affiche une certaine image de jeune sotte ou rêveuse parfois, la donzelle se veut juste excentrique. Si bien qu’un rien effriterait sa patience ou sang froid. Le masque tombe et révèle sa vraie nature, celle d’une grande enfant. Malice et curiosité sont ses maitres mots. Et il lui plait fort de taquiner ses proies, sur bien des aspects. Elle prend plaisir à rire, non en mal. Une figure maternelle pourrait bien apparaitre. Ainsi s’éprend-t-elle d’un bambin à étreindre, guider ou ravir par une fantaisie. Comme elle dévoilera un certain altruisme, une dévotion à l’égard d’autrui. La vertu guide ses pas, et son cœur ses dires. Elle doute rarement d’elle et n’a qu’une parole. Ses aventures se résument à une quête pouvant satisfaire sa grande lubie, la soif de savoir. Elle est maladive pour elle. Il lui est d’avis, que chaque instant est à chérir et savourer, comme les souvenirs et les rêves. De cela elle ne rira jamais. Car le sien est dément, une utopie qu'elle défend naïvement.

Dès lors qu’elle bataille, elle s’avance de manière honorable. Quoiqu’elle s’essaye bien à corrompre quelques mécréants. Avec les bêtes, la belle ne violent que ces colosses indomptables et fous. La Nature est son monde, la magie son univers. Elle n’est du genre à affirmer sa grandeur. Diables, galopins et veillaques, lui intiment la voie douce. Elle désire maitriser ces démons sans les meurtrir. Du reste, elle exècre les lames et fusils, aussi verse-t-elle dans l’escrime non létale. Enfin, du fait de son ambition, la donzelle rêve d’accomplir des haut-faits. Elle aspire à s’élever, et cherche assez à se démarquer. Voilà qui justifie son extravagance. Elle fait bien souvent étalage de magie, afin de jouer des tours ou se divertir. Avant tout diplomate et pacifique, elle s'élève contre injustices et méfaits. Assez féministe, elle arbore les valeurs de la guilde. Et elle s'aime à côtoyer ses confrères, leurs histoires la fascinant. Du reste, elle est friande de lecture et d'arts, bien que simple amatrice. Elle adore d'ailleurs chanter et danser. Quoi qu'elle préfère encore la littérature, un vieux rêve d'enfant qui lui trotte encore. Elle ne cherche l'Amour.
Histoire

Il était une fois la fable d’une sorcière. Naguère encore, un esprit malin furetait dans l’ombre. L’entité semblait sans visage, tant une épaisse mâchoire de tissu lui avalait l’être. Des puits d’or étincelaient dans ces ténèbres, saisissant d’effroi qui s’osait à les contempler. L’ombre n’était ni animale ni homme, on la pensa démon des terres lointaines. Pas un n’osa la nommer, pas plus qu’on en su dresser le portrait. Et bientôt elle était la calamité première, faisant la une. Mais elle ne blessa quiconque, emplissant seulement d’épouvante par ses apparitions soudaines. Elle sembla cibler les aires d’enfances, les couvents et hospices. Tous la surprirent et chassèrent en hurlant. Nulle milice, ni villageois ou mage, n’alla se dresser contre elle. Si bien qu’elle erra longtemps à la recherche de ce lieu. Et elle y parvint un beau jour. Par une froide nuit de décembre, la chose fondit sur un hameau paisible, Shirotsume. Là vivaient des hommes de paix, fort proches de mages respectables. Elle s’imaginait donc pouvoir leur confier son fardeau, son paquet. Et voilà qu’au détour d’une ruelle, on la vit à la fenêtre. Ce manque de prudence lui valut des cris de terreur populaire, et elle fila dans la nuit, dans ces allées sombres ; afin d’échapper à tout regard. Sa cavale dans la poudreuse l’enleva loin, et bientôt elle retrouvait l’orée de la ville. Soudain une torche se braquait sur elle, éclairant cette trogne infernale. Si l’homme ne frémit à voir ces bois dépasser du grand manteau, il entendit la voix de cette belle bouche. Une jeune femme lui mandant de prendre l’enfant, en hâte. A première vue, elle sembla aussi mal lunée que ses haillons de sauvages. Mais elle su qu’il était bon, brave et aimant. Elle l’avait lu dans son regard, dans ces bonnes mains. Et elle lui tendit la prunelle de ses yeux, un linge blanc où reposait un bambin, frais et charmant. Le poupon s’éveilla alors que la peuplade s’ameutait. La chose s’était volatilisée. Le poupon s’éveilla, pour brailler. L’aubergiste rit devant ses compères, clamant qu’il s’agissait-là de son dernier né. Et il rentra avant que la morsure du gel ne terrasse sa progéniture. Là il découvrit une note, que sa chère et tendre lut. Le parchemin ne contenait rien d’autre que les excuses d’un fantôme, et ses vœux. Ces gens devraient élever l’enfant, au patronyme choisi, en lui épargnant le secret de ses origines. C’est avec joie qu’ils accueillirent la jeune pousse, au sein de leur demeure et famille.

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Bien des années ont passées depuis cette nuit-là et l'adoption. La petite sut s'épanouir au sein d'une famille modeste, dont le père tenait encore cet établissement respectable, son auberge réputée. La mère quant à elle, demeurait à ce jour, institutrice à l'école du bourg. L'Azriel et ses sœurs aidaient aux corvées, se voulaient studieuses au possibles, et paraissaient les plus adorables du monde. De cette fratrie angélique, la rose se démarqua prestement, étant la plus délicieuse. Elle avait ce rire cristallin et ces prunelles si innocentes. La petiote avait pour elle un don, la mémoire eidétique dite d'absolue. Si bien qu'elle excellait aux études, et lisait bien des ouvrages. Férue de littérature et avant tout de contes et fables, la donzelle prêta l'oreille à tout commérage ou discours d'aventurier proféré en la cité. Que trop rêveuse et envieuse d'épopée, Azriel s'attira les faveurs de ces mages tant aimés ici bas. Blue Pegasus ne cessait de la combler, de l'émerveiller. Si bien qu'elle dit un jour, devenir mage et vivre pareilles odysées. Nul ne se douta qu'elle pouvait s'y adonner en secret. Mais elle s'évadait souvent du bourg, afin de gambader à ses abords et rêver encore de nouvelles horizons. Et un beau jour on l'exhaussa. A l'orée de la ville survint un incident, plus d'une gens gisait à terre. L'enfant s'en alla quérir de l'aide, un médecin. Hélas elle fit mauvaise rencontre (ici). Il y avait-là, sur une bien adorable créature, pensée fée par la donzelle. Celle-ci la prit dans ses bras et la cajola. L'animal en fit de même, et voilà qu'on venait l'accuser d'être un monstre. Azriel en démentit, puis elle vit s'évanouir le détracteur. Et elle su quelle terrible entité elle serrait encore, un être fabuleux doué de magie. Fort heureusement, cette dernière ne terrassait qu'avec sa voix enchanteresse et rien d'autre. Aussi n'écopa-t-on que d'un sommeil de plomb. A l'instar de quoi, la petiote se tordait de douleur, victime de vertiges. L'être merveilleux s'inquiéta pour elle, allant chercher sa maitresse sur la place du village. On accouru, enfin fendit les cieux d'un vol de balai ensorcelé. Une beauté des blés au faciès d'ange se dessinait-là. Elle administra un remède à la belle rose, et lui offrit même un trésor alors qu'elle saisit l'objet de son malheur. Un ravissant accessoire trônait alors sur sa tête. L'objet était magique, lui permettant d'entendre tant qu'elle le porterait. Le phénomène suscita le rire chez l'enfant, et elle enleva l'inconnue pour une journée d'amusement. Et la sorcière s'évapora dans les airs, en lui laissant la garde de la mignonne créature, qu'elle pouvait nommer.

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Elle disparu un beau jour, à l'orée d'un onzième anniversaire. Elle n'avait embarqué son familier. Si elle désirait gagner un siège de guilde, celui des pégases, elle s'égara. Son errance l'amena à la lisière des monts de Waas. Là se trouvait un petit bosquet. Elle y déporta ses pas, éreintés par la marche, la soif et la morsure de l'astre diurne. Soudain elle s'écroulait dans l'herbe, sous un vieux pin. Son repos dura bien peu, puisque troublé dans l'heure. A son éveil, les ténèbres régnaient, la planète d'argent n'osait se montrer. Elle grelotta et frémit à l'entente de la faune dans les feuillages, dans les cieux sans astres. La petiote cru bon de rebrousser chemin, mais hélas, rien ne saurait l'y aider. Ce constat lui éveillant larmes, elle s'emballa et courut sans relâche. Au détour d'une clairière elle tombait sur un loup assoupi. L'animal s'éveilla enhardi et hurla. Elle faillit bien s'évanouir. Mais la peur lui intima la fuite. Son partenaire l'aurait pu renvoyer au pays des songes. Elle se maudit de ne l'avoir emmené. La bête avait grand faim, et seule une maladresse de l'enfant lui épargna ses crocs. L'animal alla se vautrer tandis qu'elle tentait d'aventure de le semer. Il fallut bien un cri du cœur, pour qu'apparaisse un sauveur. Et dans la nuit noire, claquèrent des sabots. Une ombre hennit, se faisant le prédateur fuit. Soudain elle déchantait, sous un clair de lune. La monture n'avait de cavalier, il s'agissait d'une bête mythique. La petiote s'émoustilla devant ce crin soyeux et brillant, comme la prestance de cette majesté, une licorne (là). La jument avait d'étrange, son don de parole. Certes elle usait de télépathie, mais elle subjugua l'enfant. Elle pouvait à loisir, faire étalage de magie. L'angélique désira se voir enseigner. Et lisant en son être, l'animal su qu'elle avait le cœur pur. Aussi lui accorda-t-elle son vœu. Si la donzelle intégra aisément la théorie, la pratique allait lui échapper. Mais elle fut brave et patiente. Ainsi passèrent bien trois journées, intenses, intellectuelles, fabuleuses. Ce matin-là, la licorne s'était volatilisée, comme son héroïne de jadis. Coïncidence ? Cette pensée ne lui effleura pas même l'esprit. Elle fut juste éhontée tandis qu'une battue la trouvait enfin. Nul le cru la sotte qui avait inquiété du beau monde. On la savait douée d'un imaginaire débordant. D'aucun d'eux ne savait rien d'Erea la télépathe, même cent ouvrages n'en parlaient pas. Déçue, la petite se promit de la revoir, elle et la sorcière. Elle leur devait tant, assez pour vouloir faire leur fierté.

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Trois belle années s'écoulèrent dans la félicité, les rires et les chants. L'Azriel s'épanouie d'aventure, la petite Lyra toujours auprès d'elle. Avec le temps, elle avait mûri, tant d'esprit que de corps. Et la voilà plus délicieuse encore, un ange tombé du ciel. Elle savait envoyer ses prétendants sur les roses, avec une bonté telle, qu'aucun d'eux n'en ressortit meurtri. Et elle riait encore, tandis que les pégases s'écrasaient devant elle. Dans l'ombre, le phénomène faisait sourire des Moires. L'une d'elle visitait encore la donzelle. Sans doute la petite boule rose lui manquait un brin, comme elle désirait s'assurer de l'état de son présent. Ce casque lui allait encore à ravir, lui donnant plus de charme alors qu'elle se produisait sur scène, pour la peuplade chérie. L'angélique fit sienne le cœur de chacun. Si bien qu'elle se lia d'amitié avec la sorcière. Sajiel Flore Alastor (♥) si crainte et adulée par ses pairs mages, n'avait plus l'air que d'une enfant en présence de la rose. On l'affabula d'un pouvoir divin, pour mieux en rire. Et voilà qu'un beau jour, elle rejoignit les rangs de Blue Pegasus. Certes elle officiait plus comme barmaid et pianiste amatrice, mais elle rêvait tant d'aventure. Son ainée blonde ne pouvait l'embarquer dans ses sordides campagnes. Elle se complut aux tâches les plus simples. Ainsi se fit-elle un modeste renom dans la région. Il lui arrivait même d'abattre quelques bandits et malfrats sévissant-là. La donzelle était si téméraire et délurée, qu'on la dit même ensorcelée. Mais elle souriait à la vie, et en savourait chaque instant. Sa compagne cosmique l'épaulait et sauvait si souvent, qu'elle songea à se voir enseigner une vraie magie de bataille. Certes elle pouvait déjouer les traquenards et agressions de quiconque pensait trop fort, hélas elle n'était si débrouillarde aux poings. Elle manda donc la sagesse et expérience de son mentor excentrique, la sorcière. Celle-ci lui inculqua bien des préceptes et vertus, tout comme le maniement des armes et les bases de sa redoutable arcane. Bien laborieuses furent ces années. Quatre printemps, automnes et hivers, où la belle endura le pire et vécu le meilleur. Sa volonté était d'acier, elle fit la fierté de son maitre. Hélas, elle disparue une fois encore, laissant la jeune femme à sa propre initiation, à ses futures épreuves à gravir seule. Enfin, Lyra était là, d'une aide si précieuse, tellement complémentaire.

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Passé son dix-huitième anniversaire, la donzelle ne s'attendit guère à vivre des heures sombres. Si bien qu'elle déchanta, devant la bête dévastant la côte est. En ce temps-là, une coalition de légende l'accueillit en son sein, afin d'abattre le Dragon de Cristal. Mais il terrassa avec aisance ses détracteurs, faisant même carnage dans les rangs. La belle ploya devant l'horreur de ce jour. Elle se réjouit de n'avoir embarqué Lyra dans l'affaire, et se voyait déjà périr. Fort heureusement on l'arracha à cette fatalité. Un galop berça son esprit évanoui. Et elle vit une nouvelle aube. Naguère encore elle aurait bien rit de sa sottise. Hélas, l'impuissance la hantait. Elle avait assisté à tant d'horreurs, et n'avait été bien utile. Si bien qu'elle n'était plus elle même. Le regard vide, elle contemplait l'horizon. Voilà qu'une majestueuse créature la gagnait, navrée pour elle. Le remord l'amena à verser mile larmes, dans la crinière de l'animal. Erea la licorne ne su apaiser son chagrin, sa colère. La rose gagna les siens avant de les quitter, pour de bon. Elle ne pouvait plus se dire mage, ou même croiser ces gens; cela la saignait. Ainsi donc fila-t-elle pour un voyage sans retour, seule accompagnée de charmantes créatures. Et à l'anniversaire de cette tragédie, elle s'emporta, faisant grabuge en un pauvre hameau. Mais elle fut saoule et bouleversée, voilà tout. Les nouvelles attisant sa hargne, la donzelle se fit d'aventure violence. Il fallut qu'une certaine sorcière la gagne et gifle, afin qu'Azriel se reprenne. Son destrier appuya les dires de l'Alastor, et elle s'évanouie dans la Nature, comme cette dernière. Elle raviva cette vieille flamme au fond de son cœur, et tendit à retrouver son semblant de grandeur. Un vent nouveau sembla se lever, de grands dessins virent à germer. La donzelle se mise en chasse, sur les traces du Malin et ses laquais, et autres malandrins profitant de la terreur populaire. Ainsi devint-elle Némésis de la gente de l'ombre de bas étage. Il lui prit donc l'audace d'étaler bandits et pillards, ripoux et mafieux. Sa magie première déjoua les plans de tant de malfrats, dont un illustre qu'elle mit aux arrêts, qu'on vint à elle. Le Conseil de la Magie lui offrait la connaissance en échange de ses services. L'angélique répondit par l'affirmative et redoubla d'efforts en toute activité. Elle officia donc une bonne année, et aida à réduire la criminalité dans le royaume. En parallèle, on l'envoya espionner les rangs d'une guilde s'affirmant comme l'une des plus prometteuses, Mermaid Heel. La belle n'y vit-là aucun mal, puisqu'elle devait renouer avec cet univers. Du reste, n'être entourée que d'amazones, lui épargna bien des approches masculines. Du reste, elle s'aima à apparaitre aux enfants la nuit venu, afin d'effrayer ces derniers. On la pensa donc Sorcière du Manoir. Mais elle laissa planer le mystère, tandis que sa rivale devint Mage Saint.


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Date d'inscription : 11/04/2015
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Sam 13 Juin - 3:10
Fiche prête à être évaluée. Bonne lecture ^^

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Date d'inscription : 02/04/2015
Sam 13 Juin - 11:57
Vu le niveau de la présentation, tu est validée et tu aura droit au rang A.
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